Questions fréquentes
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Vyrtal en général
Qu'est-ce que Vyrtal ?
Vyrtal est une plateforme de virtualisation de serveurs basée sur KVM et QEMU. Installé depuis son ISO sur un serveur x86-64, il le transforme en hyperviseur que l'on pilote depuis un navigateur ou par une API REST : machines virtuelles Linux et Windows, sauvegardes, stockage, réseau et cluster de plusieurs nœuds.
Vyrtal est-il gratuit ?
Oui. Vyrtal est gratuit à télécharger et à utiliser. Des éditions professionnelles avec support sont en préparation ; aucune n'est vendue pendant la bêta.
Peut-on utiliser Vyrtal en production ?
Pas encore. Vyrtal est en version bêta : il est fait pour être essayé sur des serveurs de test, avec des sauvegardes gardées ailleurs. Les conditions d'utilisation acceptées à l'installation le rappellent.
Qui développe Vyrtal ?
Vyrtal est conçu et développé en France. L'agent qui pilote chaque serveur est écrit en Rust, l'interface web en TypeScript.
Installation
Quel matériel faut-il pour installer Vyrtal ?
Un serveur x86-64 dont le processeur offre la virtualisation matérielle (Intel VT-x ou AMD-V), un disque de 16 Go au moins, effacé en entier, et une carte réseau filaire. Le démarrage peut être en BIOS ou en UEFI.
Peut-on installer Vyrtal sans connexion à Internet ?
Oui. L'ISO contient tout le système : l'installation ne télécharge rien. Internet n'est utile qu'ensuite, pour les mises à jour et pour télécharger des images cloud.
Peut-on installer plusieurs serveurs automatiquement ?
Oui. Un fichier de réponses décrit l'installation (disque, réseau, compte administrateur) ; posé sur l'ISO, sur une clé USB ou servi par une URL, il permet d'installer un serveur sans personne devant l'écran.
Comment Vyrtal se met-il à jour ?
Par apt, depuis un dépôt signé, en même temps que Debian. Les mises à jour se recherchent et s'installent depuis l'interface, sans arrêter les machines virtuelles.
Machines virtuelles
Quels systèmes peut-on installer dans une VM ?
La plupart des systèmes x86-64 : Linux, BSD et Windows. Vyrtal prépare tout seul les VM Linux depuis les images cloud de Debian, Ubuntu, Rocky Linux et AlmaLinux, et installe sans intervention Windows 10, Windows 11 et Windows Server 2019, 2022 et 2025.
Vyrtal gère-t-il Windows 11 et son TPM ?
Oui. Les VM Windows démarrent en UEFI avec Secure Boot et un TPM 2.0 émulé, ce que demande Windows 11.
Peut-on ajouter à un cluster un serveur qui a déjà des VM ?
Oui. Chaque VM de Vyrtal porte un identifiant unique (UUID) attribué à sa création : un serveur déjà en service rejoint le cluster avec ses VM, sans conflit d'identifiant ni sauvegarde à refaire. Leurs noms, eux, restent uniques dans le cluster.
Peut-on déplacer une VM en marche vers un autre serveur ?
Oui, entre les nœuds d'un cluster Vyrtal. La mémoire et les disques locaux sont copiés pendant que la VM tourne, puis elle bascule avec une coupure de l'ordre d'une seconde.
Migration
Peut-on reprendre des VM de VMware ou de Proxmox ?
Oui. Vyrtal se connecte à un hôte Proxmox VE et en copie les VM directement, même en marche, sans export à préparer. Il importe aussi les exports OVA et OVF de VMware ESXi et vSphere, les disques VMDK, VHDX, VHD, VDI, qcow2 et raw, et les sauvegardes Proxmox (vzdump). Il copie enfin un serveur Linux en marche par SSH.
Comment importer une VM depuis Proxmox VE ?
Depuis la page Import de VM, onglet Proxmox : donnez l'adresse du nœud Proxmox et un compte root, puis cochez les VM à copier. Vyrtal les lit par vzdump, une par une, sans rien stocker sur l'hôte, et crée chaque VM à la fin de sa copie avec ses disques, sa configuration, ses VLAN et ses entrées de démarrage UEFI. La VM peut continuer de tourner pendant la copie.
Vyrtal est-il un fork de Proxmox VE ?
Non. Vyrtal est écrit de zéro. Les deux plateformes partagent la même base technique, Debian et KVM, mais pas de code.